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Colonia

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Titre : Colonia

Réalisateur : Florian Gallenberger

Date de sortie : 20 juillet 2016

Durée : 1h46

Nationalité : Allemand

Acteurs : Emma Watson, Daniel Brühl, Michael Nyqvist…

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«Si ta conscience était pure, tu serais arrivée ici en moins de cinq minutes.»

C’est ce qu’annonce Pios à Lena que l’on vient de voir courir comme une dératée et traverser toute la colonie pour arriver. Colonia est un film de Florian Gallenberger qui nous emmène au Chili en 1973, au moment du coup d’Etat de Pinochet. On y découvre deux jeunes allemands : Lena et Daniel. De part ses activités au sein d’un groupe de militants pour Salvador Allende, Daniel est emprisonné par la police secrète et emmené à la Colonia Dignidad (colonie de la dignité) Prête à tout pour le retrouver, Lena rejoint volontairement la colonie.

Ce film est un véritable coup de cœur. J’avoue l’avoir regardé sans même avoir lu le synopsis, seulement parce qu’Emma Watson tient le rôle principal. J’adore cette actrice et ses prises de position, je regarde donc en bonne fan tous ses films. Et jusqu’à présent je n’ai jamais été déçue !

Ce film m’a permis de découvrir un événement important de la Guerre Froide et m’a donné envie d’en apprendre encore plus sur le coup d’Etat et la situation politique du Chili, car même si le coup d’Etat est le départ du film, ce n’est absolument pas le centre de l’histoire, la colonie l’est. Emma Watson, alias Lena, nous emmène dans cette colonie agricole refermée sur elle même. Protégée par la dictature de Pinochet car elle sert également de prison et de salle de torture pour les opposants au régime, la colonie est dirigée par des allemands, anciens nazis qui ont imposé un ordre assez spécial, sous couvert de la religion. Ainsi, par exemple les femmes, les hommes et les enfants vivent totalement séparés. J’ai adoré découvrir cette colonie. Les horreurs que l’homme est capable de commettre sont souvent des choses qui m’intéressent beaucoup, et cette colonie et ce film rentrent parfaitement dans cette case.

Hormis le contexte qui m’a beaucoup intéressée, l’histoire est prenante. J’étais à fond avec Lena pendant tout le film, à trembler, m’indigner, espérer avec elle. Emma Watson nous fait passer toutes ses émotions à la perfection, elle incarne une femme battante, qui n’abandonne jamais. J’adore ce genre de personnage. Daniel, son petit ami, est également intéressant. Il est le révolutionnaire, épris d’idéaux et prêt à tout pour les voir se réaliser.

L’autre personnage très intéressant est Pios, alias Paul Schäfer, le directeur de la colonie. Il représente le gourou qui cherche à contrôler votre esprit par tous les moyens possible. Du début à la fin, on le hait, souhaite presque sa mort. Mais le coup fatal vient dans les dernières images, lorsque l’on apprend que toute l’histoire est vraie et donc que ce personnage l’est également.

En définitive, ce film est prenant. Il m’a complètement emportée, me donnant envie d’en apprendre encore plus sur les thèmes du film. La fin est m’a particulièrement choquée, me laissant sans voix, et me faisant me poser pendant la nuit qui a suivi des dizaines de questions.

Si je vous présente ce film pendant ce mois dédié aux femmes, c’est que Lena est pour moi une femme à part. Elle vient compléter le trio composé de Vickie et Mrs Dalloway. Lena est complètement différente des deux autres. C’est la femme forte, tellement forte, celle que l’on aimerait toutes être. Lena est jolie, courageuse, déterminée, insolente parfois, prête à tout par amour. C’est le type de personnage féminin que l’on retrouve de plus en plus dans les livres ou les films, mais je ne m’en lasse pas. Surtout quand il est aussi bien fait que Lena. Ce type de femme m’inspire, j’aimerai être aussi forte que Lena, être capable d’autant par amour.

Makina

Délires Lunaires·Un Petit Bout de Moi...

Un Petit Bout de Moi #3 : Le Fantastique

En ce mois de Novembre, qui nous amène le froid et les couleurs orange et marron de l’automne, nous vous proposons de vous évader avec nous à la découverte d’autres mondes, ou plus simplement, du notre avec quelques améliorations. Le fantastique est le genre littéraire qui le permet. C’est également le genre qui nous a rassemblé Ozou et moi, c’est pour ça que nous l’avons choisi comme thème de ce Un Petit Bout de Moi…

☆ Livre

La sélection de Makina:

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Aucun doute quant au choix de ce livre pour ce thème. A aucun moment je n’ai pensé à un autre livre en réfléchissant à cet article. Ellana est celle qui m’a fait découvrir le fantastique, elle m’a fait l’aimer et ne vouloir lire que ça pendant un long moment. C’est au collège, en 5ème que j’ai découvert Pierre Bottero grâce à ce livre. Ozou et moi participions avec notre classe au challenge du PLJM. On devait donc lire une bonne dizaine de livres avant d’en choisir un que nous devions présenter devant d’autres écoles. C’est Ellana qui a été choisit par toute la classe, et nous sommes donc allés avec Ozou le présenter à d’autres collégiens. J’ai même eu le privilège de jouer Ellana pour cette présentation ! C’était incroyable ! ça reste un de mes meilleurs souvenirs de collège !

 

☆ Manga

La sélection de Makina:

81ZNO-PXFBL.jpgJe continue avec les classiques : Naruto. Je pense que tout bon fan de manga a au moins lu un tome ou vu un épisode de cette série incroyable. J’ai commencé à lire Naruto au collège également. J’ai desuite bien aimé. Le village, les techniques qui ressemblent à de la magie, les personnages, j’ai accroché à tout. Mais ce qui fait la particularité de Naruto, c’est l’univers qui l’entoure. Un peu comme tout ce que l’on trouve autour de Harry Potter, Naruto était le centre d’une communauté à laquelle j’ai appartenu pendant un bon moment. C’est ce qui fait que ce manga est un repère pour moi. D’une certaine façon, j’ai une relation assez intime avec ce manga, il me rappelle tellement de choses.

 

☆ Série

 

La sélection de Makina:

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Once Upon a Time est la série qui m’est venue en tête directement après avoir choisi le thème. Ozou vous parlera mieux que moi de cette série. C’est loin d’être une de mes préférée… J’aime beaucoup l’idée, mais rapidement, je m’ennuies dans les saisons. Du coup je me suis arrêtée à la 3 je crois (celle avec Peter Pan). Il faudrait que je continue ! Surtout avec le froid qui arrive, ça me donne envie de reprendre !

 

 

 

Film 

La sélection de Makina :

Bon je dois vous avouer que je n18465541e me souviens plus vraiment de l’histoire du film. La seule chose qui me reste en tête c’est le monde imaginaire de Fantasia (parfait pour notre thème) et surtout le dragon Falkor ! Je l’ai d’ailleurs vu en vrai ! Enfin ce qui a servi à le filmer…

 

 

☆ Musique

La sélection de Makina :

Musique fantastique… Dur dur… La musique est plutôt réelle pour moi que fantastique. Je me suis alors demandée si certaines musiques parlaient d’un monde fantastique, d’un monde imaginaire et pour l’instant, je n’ai pas trouvé… J’ai donc décidé de vous faire découvrir la musique qui me permet de m’évader, de créer mon univers, mon fantastique : Ben Howard – Promise

☆ Mon avis

La sélection de Makina :

Le fantastique. Ce mot représente pour moi l’évasion à son paroxysme. La fantastique c’est partir tellement loin que l’on quitte notre monde, on en crée un nouveau. J’adore ça. C’est ce qui m’a passionée pendant très longtemps. C’est pour ça que je lisais et pratiquement que pour cela. D’ailleurs je ne lisais que de ça. Du fantastique encore et toujours. Les romans de Pierre Bottero, puis Tobbie Lolness, 16 Lunes, Twilight, n’importe quel livre qui pouvait ajouter de la magie à mon univers, à ma réalité.

Si je lis désormais beaucoup moins de fantastique qu’avant, si j’ai tendance à lui préférer le contemporain, il n’empêche que ça reste un genre dont j’ai besoin de temps en temps. J’aime toujours autant découvrir un nouveau monde. Mon addiction pour la saga La Passe-Miroir en est la preuve. Le problème c’est que j’ai de plus en plus de mal à trouver de bons livres fantastiques. J’en ai tellement lu que je suis devenue un peu exigente avec ce genre. Il faut qu’il me fasse partir, complètement. Or, souvent, j’anticipe les évènements, je connais déjà le schéma et il ne m’intéresse plus vraiment.

En plus de cela, le fantastique est le genre que j’admire le plus. J’admire les auteurs de fantastique et je les envie. Je rêverai d’écrire une saga à la Tolkien ou Georges R.R. Martin. Ces auteurs ont réussi à inventer complètement leur univers. Ils ont créé un monde à part. Tout est parfait, logique dans leur monde, tout se tient, a un lien. Je trouve ça incroyable. La carte est ce qui l’illustre le mieux pour moi. Chacun de ces auteurs ont cartographié leur monde. Ils sont allés tellement loin dans leur univers, qu’ils ont créé une géographie. C’est ce qui rend ces mondes encore plus attirant, on les sent proches, vrais, atteignables, grâce à tous ces éléments, à la géographie. Certes, le monde dont on se sent le plus proche reste celui d’Harry Potter. Mais le monde d’Harry Potter est le notre, avec seulement une partie que l’on ne voit pas. Si j’adore Harry Potter, l’histoire, la philosophie, j’admire beaucoup plus Tolkien, Georges R.R. Martin ou Christelle Dabos parce qu’ils sont allés plus loin. Ils ont mis le monde réel de côté pour un édifier un autre. Réussir à faire ça relève du génie pour moi.

C’est tout pour nous, et pour vous ? Que représente le fantastique pour vous ? Est-ce un genre que vous appréciez ?

Gâtés lunaires    d345060096b0e4d0b57d7a841211ed57Makina & Ozou

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Mrs Dalloway

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Titre : Mrs Dalloway

Auteur : Virginia Woolf

Edition : Folio Classique

Parution : 14 mai 1925 (1ère publication)

Pages : 358

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« Et pourtant, on finissait par se remettre. Et pourtant, la vie savait ajouter à un jour un autre jour. »

Un jour. C’est ce que Virginia Woolf nous propose de vivre. Un seul jour. Vingt-quatre heures. Et pendant ce jour, nous voyageons de pensées en pensées, de personnages en personnages. Mrs Dalloway nous emporte à la rencontre de plusieurs esprits dans le Londres des années d’après première guerre. Mrs Dalloway bien évidemment est un de ses esprits. Elle est en pleine organisation pour la réception qu’elle organise le soir même, lorsqu’un de ses anciens prétendants Peter Walsh lui rend visite. Il rentre à peine d’Inde, perdu dans ses problèmes de cœur. C’est ensuite Septimus Warren Smith qui nous offre ses pensées. Revenu de l’horreur des tranchées de la première guerre mondiale, Septimus ne parvient pas à retrouver une vie normale.

J’ai beaucoup hésité avant de chroniquer ce livre. Je ne me sentais pas légitime pour parler d’un livre aussi beau et aussi bien écrit, d’une aussi grande dame. Mais pourquoi pas ? Ce qui m’a vraiment motivée à écrire cette chronique c’est que j’ai adoré ce livre. Alors autant vous le partager. Je le chronique donc quelques mois après sa lecture, ce que je n’ai pas l’habitude de faire, j’espère que je n’oublierai rien d’important.

Aller d’un esprit à un autre. C’est ce qui m’a fait accrocher. C’est ce qui fait que ce livre est particulier, magique. Virginia Woolf rend compte incroyablement bien des pensées qui traversent chaque être. La pensée de chacun se déroule lentement avec des moments de pause, d’accélérations. Un élément que l’on apperçoit nous renvoie, comme les personnages de Virginia Woolf, à un certain événement, à une certaine idée qui n’a peut être aucun lien avec ce à quoi on pensait avant. On change de sujet rapidement dans notre esprit. Virginia Woolf retranscrit ces dialogues que l’on peut avoir avec nous même. J’ai trouvé ça incroyablement prenant, passionnant.

Ses personnages sont extrêmement bien fait. Avoir leur pensées, nous permet d’aller au bout des choses, de ne pas rester en surface, de comprendre le personnage avec ses contradictions. Contradictions qui nous qualifient tous, qui font de nous qui nous sommes.

J’ai particulièrement aimé Septimus. Il paraît complètement fou que ce soit dans le regard des autres ou dans le sien. Mais j’ai aimé voir comment il s’évadait, quel aspect prenait sa folie dans ses yeux à lui. On comprend ses choix, et on n’en voit pas d’autre puisque l’on est complètement dans son esprit.

En définitive, Mrs Dalloway m’a complètement emportée. Le livre m’a permi de sortir de la réalité pour en découvrir une nouvelle, pas forcément plus attirante que la mienne mais intéressante, prenante. J’ai hâte de découvrir un autre roman de Virginia Woolf. 

Le sujet de ce mois de Novembre est les femmes. Virginia Woolf est déjà une figure extrêmement importante du féminisme, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai lu Mrs Dalloway. Et pourtant, la femme qu’elle nous présente dans ce livre ne paraît pas vraiment libérée, indépendante. Mrs Dalloway semble à première vue entrer parfaitement dans le moule de la femme mondaine des années 10. Sauf que Clarissa Dalloway en est consciente. Elle l’assume pleinement. Face à un Peter Walsh qui lui reproche cette mondanité qu’il associe à de la superficialité, elle y réfléchit et se rend compte que c’est ce qu’elle aime. Et pourquoi est ce que ça ferait d’elle une femme moins exceptionnelle ? Une femme moins unique ? Elle a complètement le droit de faire ses choix et aimer la mondanité peut en être un. Même si la vie de Clarissa peut sembler horrible et tellement lointaine de ce à quoi on est habitué aujourd’hui, notamment dans sa vision du mariage, Clarissa est moderne parce qu’elle l’a choisi. Elle a choisi Mr Dalloway au lieu de Peter Walsh, de la même façon, elle choisit la mondanité, la bourgeoisie, la superficialité peut être.

C’est la même chose de nos jours. Si une femme choisit de rester à la maison pour élever ses enfants, c’est peut être que c’est son choix, ce qu’elle a envie de faire et non pas qu’elle reste coincée dans les vieux schémas. Il peut il y avoir de ça aussi. Mais au final ce qui compte c’est de respecter le choix de la femme, quel qu’il soit et même si ça nous semble idiot, et de ne pas la juger pour cela. 

Makina

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Blonde à Forte Poitrine

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Titre : Blonde à forte poitrine

Auteur : Camille de Peretti

Edition : Kero

Parution : 4 février 2016

Pages : 231

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« Si un professeur lui plaisait, elle était capable de se donner du mal, car elle était sensible, avait besoin qu’on l’aime et qu’on la félicite, mais elle relâchait vite ses efforts. Une flemme, une forme de lenteur l’envahissait, depuis l’adolescence, ses jambes lui faisaient mal, elle se sentait étirée. »

Ce besoin d’être aimé, cette douleur mais également la dépossession de son corps, c’est ce qui caractérise Vickie, la jeune fille dont Camille De Perreti choisit de nous conter l’histoire dans Blonde à forte poitrine. Alors qu’elle n’est qu’une adolescente, Vickie tombe enceinte. Bien décidée à garder l’enfant qui sera sa seule source de joie, sa raison de vivre, elle accepte d’être virée de chez elle par sa mère, puis par le père de l’enfant. Vickie se retrouve alors seule sans argent, avec un enfant sur les bras. Pour s’en sortir, elle va utiliser la seule arme qu’elle a : son corps.

On m’avait prévenu que ce livre était dur et qu’il traitait plus ou moins de prostitution. Mais je ne m’attendais tout de même pas à ça. Pendant toute la lecture, je me suis demandée pourquoi je m’infligeais cela, pourquoi je continuais à lire ce livre atroce. Atroce, pas dans la manière dont l’histoire est racontée, atroce par son contenu. Au final, je suis ravie d’avoir tenu jusqu’au bout et d’avoir découvert Vickie et son univers.

Dès le début on sent que ça va mal finir, ou plutôt que la fin sera encore plus horrible que le reste du livre. Et on sent très bien les choses. L’auteur arrive à nous plonger dans une ambiance de stress permanent. Par son écriture, elle nous met la pression, elle nous enfonce de plus en plus dans les tréfonds d’une vie non maitrisée, d’une vie qui part à va l’eau. Du coup, on est conscient de ce processus, on sait que ce sera horrible et d’une certaine façon, on se sent coupable d’être de l’autre côté, du côté de ceux qui jugent, de ceux qui peuvent juger parce que la vie les a aidés. J’admire le talent de l’auteur, d’avoir réussit à installer un tel climat pendant tout le livre. Le fait qu’elle ne désigne jamais Vickie par son prénom mais par « la fille » ou « la blonde » y contribue beaucoup et nous donne le ton dès les premières lignes.

Vickie est le prototype de la fille perdue. Elle ne s’est jamais appartenue, mais n’a jamais cherché à reprendre le contrôle. Elle s’est laissé faire par la vie. Sauf quand il s’agit de son fils. Vickie vit pour son fils, elle fait ce qu’elle fait pour lui, parce qu’elle l’aime, qu’elle veut le meilleur pour lui et ça ne rend l’histoire que plus affreuse. Vickie m’a énormément touchée dans l’affection qu’elle porte à son fils. Parce qu’elle l’aime, on l’excuse de tous les mauvais choix qu’elle fait à côté. On la comprend ou du moins on tente de la comprendre. On arrive par moment à être dans sa peau. Mais ça n’en est que plus terrible quand les mauvaises passes arrivent et que la dégringolade commence ou recommence.

Au final, je suis assez mitigée sur ce livre. Je me suis prise dedans sans problème, j’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur, le choix qu’elle fait de nous présenter Vickie de cette façon. Mais il faut avoir l’estomac accroché, aimer les histoires qui ne peuvent que finir mal.

J’espère que vous avez apprécié cette première chronique sur le thème des femmes. Si j’ai choisi de commencer par celle-ci, c’est que Vickie nous donne l’image de la femme que l’on ne peut accepter, l’image que l’on refuse, que l’on méprise. Mais le livre nous donne des éléments pour comprendre ce genre de choix. Il nous montre également que ça fait parti de la réalité. Nous ne sommes pas dans un rêve où toutes les femmes sont respectées. Non. Parfois les femmes font le choix consciemment de se vendre. Pas forcément parce qu’elles en ont envie, plus parce que c’est la seule option qu’elles voient. Pour accompagner le livre et cette idée, je vous propose une chanson que j’aime beaucoup et qui illustre bien pour moi cette différence entre ce que la fille est réellement et ce que l’on pense d’elle : BigFlo et Oli – Salope !

Makina

Bilan·Délires Lunaires

Bilan #2 : Octobre

Octobre, le début de l’automne, les feuilles qui se décolorent et tombent des arbres, c’est l’image que j’en ai. Mais ce mois d’octobre a été plutôt chaud. Il a été marqué pour moi par les études… encore et toujours… Du coup mes lectures ne sont pas bien nombreuses ce mois ci.

☑ Livres 

 

Voila 5 livres pour ce mois ci, et seulement deux livres qui ne concernent pas mes études. Heureusement, je me rattrape sur le nombre de pages : 2 680 pour Octobre. J’ai bien aimé les cinq, certains plus que d’autres. La Mémoire de Babel est bien sur mon livre préféré du mois, mais Dans les forêts de Sibérie n’arrive pas très loin derrière.

 Mangas 

Je n’ai malheureusement pas été beaucoup plus productive du côté des mangas. Je suis toujours dans Tower of God. Episode 122 pour être exacte. J’avais bien démarré le mois mais j’ai eu autre chose à lire sur mon téléphone pendant les deux dernières semaines du mois du coup j’ai laissé un peu Tower of God de côté…

☑ Séries

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Il n’y a que Riverdale qui est venu s’ajouter aux séries que je regarde ce mois-ci. La saison 2 vient de reprendre et j’aime beaucoup !

Bien évidemment, je suis toujours Outlander que j’aime de plus en plus. J’avance petit à petit dans House of Cards et The Big Bang Theory. La déception de ce mois-ci vient de House of Cards qui n’aura que 6 saisons…

 

 

 

 Films 

Je suis assez contente de moi au niveau des films que j’ai vu ce mois-ci. J’ai beaucoup aimé les deux. Mommy est vraiment très spécial mais il m’a fait me poser de nombreuses questions et j’ai adoré les choix du réalisateur dans sa manière de filmer. Il y a en plus des images exceptionnelles qui m’ont vraiment transportées.

Quant à Interstellar, ça a été un coup de coeur. J’ai adoré les personnages et l’histoire, mais surtout la philosophie du film, ce qu’il essaie de montrer.

 

 Musique 

Bon je ne vais pas faire dans l’original pour ce mois-ci. Octobre est irrémédiablement lié pour moi à la chanson de Cabrel qui en porte le nom. Alors je vous laisse le lien pour aller la découvrir ou la redécouvrir : Francis Cabrel – Octobre.

 

C’est tout pour Octobre. Au final j’ai peu avancé partout (sauf dans mon mémoire Youpiiii). J’espère faire mieux pour Novembre et utiliser à bon escient la semaine de vacances que j’ai.

J’en profite pour faire une petite annonce concernant le mois prochain. Novembre est mon mois préféré de l’année. Du coup j’ai eu envie de faire quelque chose de spécial pour le fêter. J’ai donc décidé de publier des chroniques qui ont toutes un lien avec un sujet qui me passione : les femmes. Il y aura donc un fond de féminisme dans tout ce que je vous présenterai ce mois-ci (hormis le Un Petit Bout de Moi puisque c’est une collaboration avec Ozou). Je finirai en beauté par la chronique de mon coup coeur éternel, de ma petite Bible du féminisme.

J’espère que ce projet vous plait et que vous avez été plus productifs que moi au niveau des lectures. Bon mois de Novembre et bonnes lectures à tous ^^.

Gatés Lunaires

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Makina

Délires Lunaires·Tag

Tag

Un nouveau tag, enfin ! J’avais envie d’en faire un depuis longtemps mais je n’ai malheureusement pas eu le temps jusque là… Je remercie La Récolteuse de Mots, c’est d’elle que viennent les questions ;).

1. Ton adaptation cinématographique préférée ? (livre adapté en film)

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Mon adaptation préférée est sans contexte Narnia. J’ai adoré les deux premiers films (je n’ai toujours pas vu le troisième). J’ai eu par contre beaucoup plus de mal avec les livres que je trouvais lents et longs… Dans les films, l’histoire avance bien, les personnages sont attachants et les images magnifiques, magiques !

 

 

 

 

2. Ta famille livresque idéale ?

J’adore ma famille et je considère que j’ai énormément de chance de l’avoir, du coup je n’ai absolument pas envie d’en changer et je ne m’imagine pas dans une autre. Cette question est donc assez compliquée pour moi… La seule famille qui me vient en tête parce qu’elle me fascine est celle des Black de Harry Potter. Mais je n’ai pas vraiment envie d’en faire partie.

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3. Livre d’occasion ou neuf ?

Ah dure question… J’irai plus vers les livres d’occasion. J’aime l’idée de ne pas avoir été la seule à le lire et j’aime en voir les traces, comme des annotations ou autres. Les livres d’occasion permettent également d’avoir des éditions anciennes, or j’adore les anciens poche où il y avait une couleur sur le bord des pages. Et oui j’aime les pages jaunies par le temps.

 

4. Est-ce que tu peux lire en plusieurs langues ?

Oui ! Je lis en français, jusque là pas de surprise, mais aussi en anglais et en allemand. J’avoue avoir du mal à aller chercher les éditions originales dans une autre langue. Mais je lis tous les livres pour mon mémoire en anglais et également tous mes mangas. Pour l’allemand c’est plus rare, mais j’aime bien lire des nouvelles de Zweig dans sa langue d’origine.

 

5. Une anecdote drôle qui t’es arrivée récemment ?

Je suis tombée en vélo comme une quiche… C’était très drôle pour les autres, moins pour moi, je vous explique. J’arrive au feu rouge et comme toute personne civilisée qui tient un temps soit peu à la vie, je m’arrête. Sauf qu’en posant le pied sur le trottoir, ma cheville ne tient pas et tourne… Je tombe donc en avant, pile sur le petit poteau sur lequel mon menton se cogne, le choc me renvoie en arrière et je finis sur les fesses…

J’imagine que pour les voitures à côté ça a du être très drôle de me voir tomber toute seule, à l’arrêt sans savoir pourquoi…

 

6. Un « J’épouse, j’adopte, je tue » livresque, avec les personnages de ton choix.

 

Rue-Tracker-Jackers-The-Hunger-Games.pngJ’épouse Thorn de La Passe Miroir de Christelle Dabos. Je sors à peine du tome 3 de la saga et Thorn est toujours dans mon esprit… 

J’adopte Rue de Hunger Games. Rue est tellement mignonne et en même temps tellement courageuse que j’aimerai l’avoir avec moi et la connaître.

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Je tue Cersei de Game of Thrones. Je la haissais déjà dans les livres, mais dans la série c’est pire… 

 

 

 

7. Un univers dans lequel tu voudrais vivre ?

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J’irai dans l’univers d’Ellana et d’Ewilan construit par Pierre Bottero. Le Pacte des Marchombres est la série fondatrice de ma passion pour le fantastique. C’est un immense coup de coeur qui m’a toujours donné envie d’être aussi forte qu’Ellana et surtout de découvrir son univers, d’aller à Gwendalavir et de suivre ses pas pour devenir à mon tour une marchombre. 

 

8. Tu peux te transformer en un personnage pendant une journée, qui choisis-tu ?

J’hésite entre Ellana mais je viens d’en parler au dessus et Lena de 16 Lunes. J’ai adoré les deux premiers tomes de 16 Lunes (pas la suite) et c’est vrai que j’adorerai avoir autant de pouvoir que Lena. Elle peut faire absolument ce qu’elle veut ! Et puis Ethan lui est tellement dévoué.

 

9. Quelle créture imaginaire prendrais-tu pour animal de compagnie ?

La créature imaginaire qui m’a le plus plu, c’est le Basilic dans Harry-Potter. Oui je sais, il est méchant et très dangereux. Mais il me fascine, comme la plupart des méchants dans Harry-Potter d’ailleurs. Bon, avoir un basilic en animal de compagnie serait compliqué étant donné sa taille mais ça peut être très utile pour se protéger ! 

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10. Tu préférerais écrire ou travailler dans une maison d’édition ?

Sans hésitation, écrire ! Ça fait partie de mes rêves, d’un jour pouvoir publier un livre que j’aurais écrit. J’adorerais être payée pour me poser devant ma feuille blanche et laisser parler mon imagination. Mais je sais aussi que ça ne me suffira jamais…

 

11. Le livre que tu pourrais relire sans cesse ?

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Je suis une créature émotionelle de Eve Ensler. C’est mon livre préféré et de loin, comme une Bible qui m’accompagne dans ma vie de tous les jours et qui m’a énormément aidé à l’adolescence.

 

Voila c’est tout pour ce tag. Je vous laisse le reprendre si vous voulez ^^. Bonnes lectures en cette fin de mois d’octobre.

Gatés Lunaires

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Makina

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Tous en Scène

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Titre : Tous en scène

Réalisateur : Garth Jennings

Date de sortie : 2016

Durée : 1h54

Nationalité :  Américain

Acteurs : Matthew McConaughey, Scarlett Johansson…

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« All creatures great and small »

C’est de cette façon que Mr Moon commence tous ses discours. Petit koala très mignon, Mr Moon est l’heureux propriétaire du théatre de ses rêves. Mais ses spectacles n’ont pas marché du tout jusque là, il est donc couvert de dettes et le théatre menacé de fermeture, à moins qu’il ne réussisse à monter un nouveau spectacle qui lui permette de rembourser tout ce qu’il doit. Lui vient alors l’idée d’un concours de chant. C’est ce concours que nous suivons dans le film animé Tous en Scène. Le film nous emmène dans un monde où cohabitent toutes les espèces d’animaux, grandes et petites. Chacune semble avoir sa spécialité mais rien n’est figé.

J’ai adoré ce film. Je ne suis d’habitude pas vraiment attirée par les dessins animés car j’ai été beaucoup déçue (notamment par La Reine des Neiges). Mais rien que la bande annonce de celui-ci m’avait attirée, grâce notamment à un personnage qui m’a rapidement touchée : Rosita. J’ai trouvé cette truie, femme au foyer tellement mignone. J’adore la façon qu’elle a de trouver des solutions pour faire enfin ce qu’elle aime : chanter.

Mais dans le film, le personnage qui m’a émue jusqu’à me faire lacher quelques larmes, c’est Johnny. Ce gorille aurait du suivre le chemin de son père et reprendre le gang, mais ce n’est pas ce qui l’intéresse. Johnny aime chanter et il est fait pour ça. Ce n’est malheureusement pas l’avis de tout le monde.

Tous les personnages sont touchants, ils apportent tous quelque chose. Et c’est la qualité des dessins, du graphisme qui le rend possible. Du moins c’est ce qui m’a permis de vraiment accrocher au film et ce très rapidement. Ils rendent chaque personnage plus vivant, plus réel. Les décors sont aussi très bien faits et rendent magnifiquement bien, notamment le théatre.

Le choix des musiques m’a beaucoup plu. Toutes les chansons sont mondialement connues et ça fait du bien de les entendre dans ce contexte. Les chansons arrivent au moment où il faut de façon à créer une ambiance particulière autour de chaque personnage, de chaque scène. Elles aident d’ailleurs à comprendre la personnalité de chacun.

En définitive, Tous en Scène est une excellente surprise. Le film m’a vraiment beaucoup touchée et j’ai adoré voir chaque personnage évoluer. C’est un vrai coup de cœur !

Makina