L’été où je suis devenue jolie

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Titre : L’été où je suis devenue jolie

Auteur : Jenny Han

Edition : Albin Michel

Parution : 2 juillet 2014

Pages : 960

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« Beaucoup de choses risquaient de se produire en un an. Je me suis soudain rendu compte qu’il fallait que je profite au maximum de cet été, qu’il fallait que je le rende inoubliable, pour le cas où il n’y en aurait pas d’autre. Après tout, j’aurais bientôt seize ans. Je grandissais, moi aussi. Les choses ne pouvaient pas rester indéfiniment les mêmes. »

Les choses changent, les gens grandissent, c’est ce que Belly découvre petit à petit dans le livre de Jenny Han : L’été où je suis devenue jolie. Chaque été, la jeune fille part avec sa mère et son frère Steven dans la maison de vacances de la meilleure amie de sa mère : Susannah. Elle y retrouve les deux fils de Susannah : Conrad et Jeremiah. Alors que la jeune fille a l’habitude d’être mise à l’écart par les garçons, d’être presque invisible pour eux, l’été de ses quinze ans les choses changent. Belly revient transformée, elle a grandi, elle est devenue une adolescente, une jeune fille, elle est devenue jolie.

Ce livre a été une bouffée d’oxygène pour moi. J’ai lu les trois tomes d’affilé, sans prendre le temps de les digérer, je ne ferai donc qu’une seule chronique pour les trois tomes, comme si j’avais lu l’intégral.

J’ai été immergée dans l’histoire très rapidement. Je suivais Belly, espérais, aimais, déprimais avec elle. Je me suis reconnue dans certaines de ses réactions. Particulièrement dans son sentiment d’exclusion par rapport au groupe de garçons. J’ai également beaucoup aimé sa relation avec sa mère et Susannah. Alors qu’elle a l’impression que sa mère ne l’aime pas, qu’elle ne sera jamais fière d’elle, qu’elle a toujours autre chose à faire que de s’occuper d’elle, Susannah est là pour l’aimer, lui donner confiance. Susannah permet à Belly de se rendre compte que sa mère a toujours été, et sera toujours là pour elle même si elle ne le montre pas comme Belly le voudrait. En ça, Belly est pour moi l’adolescente de base, on a tous eu l’impression que nos parents ne nous aimaient pas de la façon que l’on méritait, qu’ils préféraient quelqu’un d’autre. Je suis persuadée que c’est un passage obligatoire de nos vies, mais grandir c’est justement se rendre compte que ce n’est pas vrai, que nos parents font seulement de leur mieux. Belly y arrive à la fin du livre et c’est très émouvant d’assister à ce changement.

Le centre du livre reste tout de même les histoires de coeur de Belly. Depuis qu’elle est tout petite, Belly est éperdumment amoureuse de Conrad. Elle le cherche, l’admire. Lorsqu’elle revient pour l’été de ses quinze ans, Belly ne se rend pas compte que ses transformations physiques ont un impact sur le regard que les autres, les garçons, portent sur elle. Belly n’est plus la petite fille, que les garçons considéraient comme leur sœur, c’est une jeune fille en passe de devenir une femme. Et Conrad et Jeremiah l’ont bien vu. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages.

Jeremiah tout d’abord est le meilleur ami que toute fille rêverait d’avoir. Il est la pour Belly sans jamais demander quoique ce soit en retour. J’ai adoré tous ses efforts dans le premier tome pour la rendre heureuse, mais j’aime beaucoup moins la place qu’il prend dans les tomes suivants. Alors qu’il était un gentil petit garçon, très mignon dans le premier tome, il devient un adolescent  »je m’en foutiste » qui compte beaucoup trop sur son père.

Quant à Conrad, je suis tombée sous le charme. Il est le garçon sûr de lui, mystérieux, torturé que j’adore. Il essaie de ne rien montrer, de rester fort alors qu’au fond de lui c’est le chaos. J’ai adoré le découvrir au fil des tomes, le voir traverser toutes les épreuves en se relevant plus ou moins bien. Mais il finit debout, pleinement debout. Dans l’épreuve majeure que les garçons ont dû affronter, je me suis sentie beaucoup plus proche de la façon de faire de Conrad qui tente de cacher sa colère immense et au final se perd complètement. Même si j’admire et plains Jeremiah qui est celui qui a certainement fait le plus d’efforts, il a cette faculté à exprimer les choses qui lui permet d’avancer un peu plus facilement que Conrad.

Le déroulement de l’histoire en elle même est assez fluide dans le premier tome, prenante, passionante. Mais ça s’essoufle un peu dans les tomes suivants. Particulièrement dans le dernier tome où on les voit se diriger vers la plus grosse erreur de leur vie sans pouvoir rien faire. Heureusement le dénouement rattrape les choses.

L’été où je suis devenue jolie est une belle découverte. L’histoire m’a replongée dans les problèmes de l’adolescence mais également dans la beauté de cet âge où l’on découvre qui l’on est et comment se comporter avec les autres, cet âge où l’on se construit.

Makina

 

Gone T.1

9782266184205

Titre : Gone T.1

Auteur : Michael Grant

Edition : Pocket Jeunesse

Parution : 19 avril 2012

Pages : 672

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« La seule chose qu’on ait à craindre, c’est la peur elle-même. »

La peur, c’est ce qu’ont ressenti les enfants de Perdido Beach lorsque toutes les personnes de plus de 15 ans ont subitement disparu. Michael Grant nous présente une communauté d’enfants qui se retrouvent seuls à devoir se gérer et prendre la place des adultes qui les ont abandonnés, d’où certainement le nom de la série : Gone. Les mystères vont se développer, en commençant par celui de la création de la Zone, c’est à dire l’endroit dans lequel sont piégés les enfants qui est délimité par un dôme infranchissable, mais aussi celui de l’apparition de pouvoirs chez certains enfants. Dans ces nouvelles conditions, Sam Temple apparaît rapidement comme le leader désigné, à cause de son courage qui l’a poussé à intervenir quelques années auparavant pour éviter au bus scolaire de tomber dans un ravin lorsque le chauffeur a fait une crise cardiaque. Mais il ne veut absolument pas de ce rôle.

Je suis tombée par hasard sur ce livre. Je voulais changer d’univers et en fouillant dans mon e-book j’ai retrouvé les quatre premiers tomes. Je ne m’attendais à rien, ne me souvenais d’aucun synopsis, j’avais seulement entendu de bonnes critiques. J’ai donc pu plonger dans l’histoire directement sans y chercher quelque chose. Je dois avouer que cette disparition des adultes m’a paru très bizarre au début. L’histoire avait du mal à démarrer. L’histoire a commencé à vraiment me plaire lorsque l’on découvre les pouvoirs des enfants. J’adore cette idée de pouvoirs, de personnes normales se retrouvant d’un seul coup capable de faire des choses inimaginables. C’est un thème que j’aime beaucoup et ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre qui en parlait.

J’ai également beaucoup aimé le choix de narration que fait l’auteur. En effet, Michael Grant nous fait vivre l’histoire du point de vue des enfants, mais il en change souvent, passant du point de vue d’un enfant à l’autre. Ainsi on rencontre beaucoup de personnages différents, que l’on peut à chaque fois comprendre grâce à leurs pensées. On est partout à la fois puisque l’auteur nous offre les points de vues des «gentils » comme des « méchants ». J’aime beaucoup cette idée et surtout le nombre des personnages. On les découvre un peu plus à chaque fois, sans rester trop longtemps dans leur tête ce qui fait qu’on ne se lasse pas d’eux.

En parlant des personnages, je n’ai à nouveau pas eu de coup de cœur pour l’un d’eux. Mais ils sont tous bien fait. On a toutes les personnes possibles : le leader né Sam, le lâche Quinn, la miss parfaite Astrid, le méchant Caine, la copine du méchant qui peut être pire que lui parfois Diana, et j’en passe. Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont trop confinés dans leur rôle que je n’arrive pas à m’attacher vraiment à l’un d’eux, ou si c’est parce que l’on ne passe pas assez de temps avec eux, mais je n’en aime aucun en particulier.

En définitive, ce premier tome de Gone est intéressant. Malgré un début assez lent, il a réussi peu à peu à me faire entrer complètement dans l’histoire, me faisant attendre le dénouement avec impatience, d’autant que le décompte que l’on a au début de chaque chapitre nous montre où nous en sommes dans l’histoire. Pendant tout ce premier tome, je me suis demandée à quoi correspondait ce décompte, une fois que j’ai compris, je n’avais qu’une hâte : arriver à la fin !

Makina

Designated Survivor

Titre: Designated Survivor178249

Développement: David Guggenheim

Diffusion: ABC ( American Broadcasting Company )

Parution: 21 septembre 2016

Nombre de saison : 1

Durée de l’épisode: 45 minutes

Acteurs : Kiefer Sutherland, Maggie Q, Italia Ricci, Andan Canto…

 

aude-blog

Le « designated survivor », c’est cette personne du cabinet présidentiel américain qui est choisi pour ne pas assister à un événement politique de façon à ce qu’en cas de problème, quelqu’un puisse assurer la continuité du gouvernement. Tom Kierkman, secrétaire d’Etat au logement et à l’urbanisme, se voit confier ce rôle le soir du discours sur l’État de l’Union du Président américain devant le Congrès, jusqu’à ce que le Capitole explose et emporte dans ses décombres le Congrès et tout ses membres mais également tout le cabinet américain, ainsi que le Président. En tant que designated survivor, Tom Kierkman devient alors Président de la plus grande puissance du monde dans son heure de plus grande faiblesse.

Designated Survivor nous entraîne dans les méandres de la politique américaine et la difficulté de devenir l’homme le plus puissant du monde qui peut en un seul mouvement décider de la mort ou la vie de dizaines de millions de personnes. Tout cela se fait sur fond d’enquête policière cherchant à trouver les responsables de l’attentat contre le Capitole. La série se place extrêmement bien dans l’ambiance actuelle faisant même référence aux évènements de Paris, Bruxelles et Nice. Il est donc assez facile de s’imaginer le vivre et fait même écho à ce que l’on a vécu en tant que français ces deux dernières années.

Cette série est un vrai coup de cœur. On entre dans la politique américaine avec la vision du président et la difficulté de faire certains choix. On est surpris de sa qualité de gouvernant. Tom Kierkman est un homme qui n’a jamais voulu le pouvoir et l’obtient en temps de crise de la pire des manières. En effet, il n’a aucune légitimité et tout le monde le sait. Tout en sachant cela, il décide de s’accrocher parce qu’il pense pouvoir aider sa nation. Il représente ce qu’une bonne partie du monde attend de son gouvernement, de ses leaders politiques. Il ne ment pas, assume ses décisions, sait être ferme quand il le faut et ne tient pas compte des sondages. Il fait de son mieux en espérant que ce soit suffisant. On voit l’homme en lui, l’être humain. Mais on est les seuls à le voir, avec son équipe, qui fait d’ailleurs un travail exceptionnel et nous permet de comprendre qu’une des qualités que doit avoir un homme politique est de savoir s’entourer des bonnes personnes. Contrairement à nous, les américains ne voient que ce que les médias veulent bien leur dire. Or les premières victoires du président se font sans que personne ne le sache. On se rend ainsi compte que l’on ne peut pas tout connaître d’un président, on ne peut pas juger tout ce qu’il fait parce que certaines choses doivent rester confidentielles. En même temps c’est sur ce terrain que l’on voit réellement la valeur d’un homme politique.

Face à cela, on suit une jeune agent du FBI dont l’amant a été tué dans l’attentat. C’est elle qui fait progresser l’enquête et se retrouve confrontée aux problèmes qui en découlent. De la même façon que Kierkman, elle est une nouvelle image, un facteur d’espoir. Attachante dans ses faiblesses comme dans ses forces, on a hâte qu’elle progresse et qu’elle rencontre enfin le Président de façon à pouvoir lui communiquer ses informations.

L’histoire, en elle même, est pleine de rebondissements qui font que l’on accroche très facilement. Mais l’accumulation des problèmes auxquels doit faire face le Président rend parfois la situation peu réaliste. Tout concorde en soi, mais ça semble trop. Certes, une explosion du Capitole tuant le président, le gouvernement et tous les députés semblent déjà peu probable mais le développement de l’enquête nous montre en quoi elle est possible, faisable. Autour de tous ces problèmes, on retrouve le jeu politique et toutes les manipulations qu’il recouvre. On ne sait qui est dans le bon camp et qui peut retourner sa veste. On regarde le Président se débattre au milieu de cela, d’un jeu qu’il ne connait pas vraiment.

Designated Survivor est une série politico-policière exceptionnelle. Elle apporte de l’espoir. Du moins c’est l’effet qu’elle m’a fait. Peut-on réellement avoir un président de la trempe de Tom Kierkman ? Est-il réellement possible d’avoir un Président qui ne veut pas le pouvoir ? Ce sont les questions que je me suis posée tout au long de cette première saison et que je me pose toujours.

Makina

 

Delirium T.3

81u7XV-swOLTitre : Delirium T.3

Auteur : Lauren Oliver

Edition : Hachette Roman

Collection : Black Moon

Parution : 13 mars 2013

Pages : 416

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« Nous voulions la liberté d’aimer et nous avons été transformés en guerriers, en sauvages. »

C’est ainsi que la résistance voit son combat pour la liberté qui dans le monde fictionel de Lauren Oliver se trouve dans l’Amour, la possibilité d’aimer, le choix d’aimer qui l’on veut. Le tome trois de Delirium nous emmène aux cotés de Lena et Hana dans la bataille finale de la résistance.

J’ai eu très peur pour ce troisième tome, très peur qu’il parte sur un triangle amoureux alors que c’est pour moi le moment de rentrer un peu plus dans la politique du monde inventé par Lauren Oliver. Au final, l’histoire reste entre les deux. Le triangle amoureux est présent sans prendre trop de place mais la politique est beaucoup trop absente pour moi. On comprend à la fin du tome qu’ils finissent par détruire le régime mais ils le font un peu par accident. Du moins ce n’est absolument pas une des priorités de Lena. Et ça m’a beaucoup gêné. A aucun moment Lena ne prend conscience des enjeux immenses de la résistance, à aucun moment elle ne décide d’y prendre part pour sauver les autres, pour rendre le droit d’aimer à la population. Non, elle n’y prend part que parce que ses amis y prennent part. J’ai trouvé cela un peu égoiste, mais ça correspond parfaitement à son côté gamine.

Dans ce tome, Lauren Oliver nous fait vivre les aventures de Lena, mais également celles de Hana. Si au début ce choix m’a un peu déçue parce que je voulais vraiment voir Lena avancer, au final Hana est parfois bien plus intéressante. Elle se bat contrairement à Lena, elle se bat contre elle même, entre ce qu’elle croit et ce qu’elle devrait croire. Elle se bat à l’intérieur du système et j’ai bien aimé ça. Ce choix de narration permet surtout de voir les deux cotés de la société : la résistance et l’intérieur. Alors que je n’avais pas du tout aimé Hana dans le premier tome, elle se dévoile dans ce dernier tome.

En définitive, cette trilogie avait un fort potentiel grâce à un sujet innovant et bien trouvé, mais elle n’a pas répondu à mes attentes. Même si certaines images sont magnifiques comme celle de l’enfant et Samson ou l’image finale de la destruction du mur, la trilogie manque de profondeur alors que son sujet en appelait.

Makina

Je peux très bien me passer de toi

téléchargementTitre : Je peux très bien me passer de toi

Auteur : Marie Vareille

Edition : Charleston Editions

Parution : 8 juin 2015

Pages : 320

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« C’est la beauté intérieure qui compte, mais un peu de rouge à lèvres n’a jamais tué personne et une paire de chaussures bien choisie peut changer une vie (cf, cas Cendrillon). »

C’est sur ce ton, léger et humourisitique que Marie Vareille nous entraîne dans son histoire. Je peux très bien me passer de toi, nous propose de suivre deux jeunes filles proches de la trentaine. Très différentes, Constance et Chloé se sont rencontrées lors d’une dispute à un club de lecture, depuis elles sont devenues amies. Alors que Chloé passe son temps à coucher avec le premier homme qui passe pour oublier son ex, Constance, elle, est dans ce qu’elle appelle le « No Sex Land » depuis plus de vingt sept mois. Chacune fatiguée de leur mode de vie qui ne les fait pas avancer, elles décident de se mettre au défi : s’abstenir pendant six mois pour l’une et coucher avec un inconnu pour l’autre.

J’ai adoré ce livre et particulièrement l’écriture, le ton léger, sans prise de tête, l’humour. Grâce à son style, l’auteur nous plonge pleinement dans l’univers des personnages, dans leurs histoires. Marie Vareille nous fait passer du point de vue d’une des jeunes filles à l’autre. Ainsi, alors que Chloé parle au style direct, nous suivons Constance à travers les pages de son journal intime. Cette différence entre les types de récit des deux personnages m’a paru tellement intelligente ! Elle colle parfaitement aux deux personnages et nous permet encore plus de faire la différence entre elles et d’entrer dans leurs univers.

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les deux filles que l’on découvre. Sans m’identifier à l’une d’elles, j’ai pu comprendre leur situation et pourquoi chacune avait opté pour ce mode de vie. J’ai aimé leurs différences, aimé appréhender deux types de filles que l’on retrouve dans notre société : la « fille facile » face à la « vieille fille ». Mais plus que ça, j’ai adoré les voir se rejoindre, être amies, partager leurs univers à l’opposé l’un de l’autre. Ce rapprochement casse justement le cliché de leur situation. Il casse l’image de la vieille fille autant que celle de la fille facile pour les faire devenir, deux jeunes filles normales, chacune avec ses problèmes et sa façon de les gérer.

Les personnages secondaires sont également très intéressants. Je suis rapidement tombée sous le charme de Vincent, le bon campagnard, et même Guillaume qui me hérissait les poils au début a réussi à gagner mon affection à la fin du roman. Mais le personnage secondaire le plus touchant est pour moi la grand-mère de Chloé. J’ai aimé sa philosophie de vie, son attention pour sa petite fille et c’est elle qui m’a ému et a fait couler mes larmes après m’avoir fait rire.

Quand à l’histoire, l’idée du défi entre les deux jeunes filles m’a complètement séduite. Je me suis prise au jeu de savoir si elles allaient le réussir ou non. Je suis rentrée à fond dans les histoires de cœurs qui parcourent le roman. Et même si quelques passages sont un peu trop évident, Marie Vareille a quand même réussi à me surprendre (une fois au moins).

En définitive, Je peux très bien me passer de toi est un moment très agréable. Le livre m’a emporté, tout en douceur et a réussi l’exploit de me faire rire et pleurer. Il est donc pour moi un livre à lire, déguster, apprécier, sans se poser de questions et ça fait du bien.

Makina