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Sa Mère

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Titre : Sa Mère

Auteur : Saphia Azzeddine

Edition : Stock

Parution : 23 août 2017

Pages : 240

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« Ma situation est transitoire. Transitoire, c’est un mot qu’utilise mon assistante sociale. Moi, je disais pourrie, elle m’a reprise et a dit : « Non, transitoire, Marie-Adélaïde. » Depuis je le dis aussi, mais ça ne m’empêche pas de penser pourrie. »

La situation de Marie-Adélaïde est compliquée. La jeune fille est née sous X. Adoptée à trois mois, l’âge légal d’adoption qui permet de laisser un peu de temps à la mère pour changer d’avis, Marie-Adélaïde garde toujours en elle cette blessure, cet abandon. Sa première famille d’adoption ne va pas l’aider à résoudre cela. En effet, neuf mois après avoir adopté Marie-Adélaïde, Claire, sa mère adoptive, donne naissance à Swan. Marie-Adélaïde devient alors un poids pour cette famille qui la rejette à l’âge de dix ans. S’enchaine alors les foyers et les familles d’accueil. Marie-Adélaïde a désormais une trentaine d’année mais elle garde toujours en tête le projet de retrouver sa mère. Malheureusement, sa mère n’a laissé derrière elle qu’un doudou, mince indice pour commencer une enquête. C’est cette quête de nous raconte Saphia Azzeddine dans Sa Mère.

J’ai eu beaucoup de mal avec ce livre. Pourtant il y avait plein de bonnes choses. Le thème me paraissait intéressant, le personnage principal assez original. Marie-Adélaïde est pleine de convictions, elle est intelligente mais n’a jamais pu mettre cette intelligence à profit. Elle a donc en elle une rage incroyable contre les privilégiés, ceux qui ont tout. D’autant plus qu’elle est persuadée que sa mère fait partie de cette catégorie de la population.

Malheureusement, ça n’a pas pris. Je suis restée hors du livre, incapable d’y entrer. Il se lit tout de même facilement grâce à la quête dont on attend le dénouement. Dénouement très beau d’ailleurs. Mais ça ne suffit pas. Je n’y ai pas cru, absolument pas. Je trouvais Marie-Adélaïde trop en colère, trop intelligente pour en arriver là. J’ai senti quelqu’un qui avait un potentiel énorme mais qui ne l’avait jamais utilisé parce que trop enfoncée dans sa blessure, dans son abandon, trop apitoyée sur son sort pour essayer d’en sortir.

Le déroulement de l’histoire en elle même m’a également posé problème. J’ai trouvé ça un peu brouillon. J’aime beaucoup d’habitude quand on passe rapidement d’un événement à un autre en mélangeant passé et présent, mais pas ici. Il n’y avait pas assez de lien entre les passages qui expliquait pourquoi on parlait de ça ici et pas ailleurs. De la même façon, il y a eu des débuts de relations qui me paraissaient intéressantes comme celle avec Antoine, mais ces relations n’aboutissent à rien. Le livre est trop centré sur Marie-Adélaïde.

Mais ce qui m’a peut être le plus embettée, c’est que Marie-Adélaïde ne change pas. Elle rencontre des personnes de la classe qu’elle déteste, les apprécie, mais ça ne change en rien ses convictions. Elle finit par se fâcher avec eux d’ailleurs, incapable qu’elle est d’accepter leur point de vue, de le prendre en compte.

En définitive, Sa mère est une vraie déception. Ce livre est encore plus frustrant que tous les éléments pour en faire un super roman sont présents. Mais malheureusement ça n’a pas pris, à aucun moment. 

Makina

Délires Lunaires·Un Petit Bout de Moi...

Un Petit Bout de Moi #5 : Premières fois…

Après quelques semaines de vacances bien méritées, je suis de retour, toujours aussi motivée pour partager avec vous sur ce qui nous réunit ici 😉 . En ce début d’année, de nouvelle année, promesse de changements, de résolutions, de renouveau, j’avais envie de vous parler de commencement. Janvier, c’est le commencement de l’année, le début. Or tout a un début….et malheureusement une fin. Mais je garderai le thème de la fin pour une autre fois. C’est donc de mes débuts dans la lecture, dans les séries ou les films que j’avais envie de vous partager ici. Je vais donc vous parler de mes premières fois livresques !

 

☆ Livre

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Je ne pense pas que Je ne t’aime pas, Paulus est le premier livre que j’ai lu, mais c’est le premier à m’avoir marquée, dont je me souviens. Alors oui, bien sur c’est une romance. Une romance entre deux jeunes collégiens si je me souviens bien. Une romance tellement mignone qui correspondait parfaitement à ce qui me faisait rêver à cette époque. C’est une lecture dans laquelle je me replongerais bien d’ailleurs pour voir si ça m’émeut toujours autant.

 

 

 

☆ Manga

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Tsuru, princesse des mers est mon premier manga. Je me souviens encore me balader dans les rayonnages de la bibliothèque municipale, lorsqu’un ami m’a proposé d’essayer les mangas. Peu convaincue par l’idée, je me suis alors mise à en chercher un qui pourrait me plaire. Et j’ai adoré celui là ! C’est ce manga qui m’a donné envie de continuer, d’en lire toujours plus.

 

 

 

☆ Série

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Cette série a déjà fait une apparition sur ce blog, et je pense qu’elle en fera encore. Charmed a bercé mon adolescence. Je me souviens m’installer devant la télévision, de temps en temps, en rentrant de l’école et voir les épisodes les uns après les autres, sans vraiment comprendre l’histoire puisque je les voyais dans le désordre, au grès de l’ordre choisi par M6. Je n’ai pu les voir dans l’ordre, du début à la fin que bien plus tard. Mais je n’ai pas été déçue et me suis laissée emportée par la magie des trois soeurs. Cette série est pour moi le mélange parfait entre fantastique, romance et aventure. C’est ce qui m’a attirée la première fois et m’attire toujours autant.

 

☆ Film 

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Pocanhontas… J’ai tellement regardé ce film !  Je l’adorais petite. J’aimais la combattivité de l’héroine, sa détermination, elle m’inspirait. Ce film est de loin mon disney, voir mon dessin animé, préféré. Mais il est tellement marqué par mon histoire, mon enfance, que ça fait très longtemps que je ne l’ai pas vu, au point d’en oublier quelque peu l’histoire….

 

 

 

☆ Musique

Mon premier disque était un single. Un single sur lequel il y avait une chanson et l’instrumentale derrière sur laquelle je chantais bien évidemment, ce qui rendait mes parents fous. Le single passait en boucle et énervait toute la famille au bout d’un moment, sauf moi bien entendu. Ce single c’était Moi Lolita de Alizée.

 

☆ Mon avis

Les premières fois… La découverte, c’est ce que cette expression évoque pour moi, et j’adore découvrir. Une première fois, c’est quelque chose de nouveau, que l’on essaie, sans vraiment savoir si cela va nous plaire ou non. Mais pendant un instant, on part à l’aventure. Que cette aventure soit grande ou limitée, elle comprend toujours un risque, le risque que ça ne nous plaise pas, que ce soit une mauvaise découverte. C’est ce risque, cette incertitude qui me plait.

Ce risque, je le retrouve à chaque fois que je commence un nouveau livre, ou une série d’ailleurs. C’est ce qui fait que démarrer un livre est mon moment préféré. J’adore aller en chercher un nouveau, le choisir, et surtout découvrir les premières pages qui en général sont suffisantes pour que je sache si le livre me plaira ou non. C’est ce moment, qui me pousse à finir ma lecture le plus rapidement possible. Je veux ouvrir un nouveau livre, et pour cela, il faut que j’en finisse un. Alors je me dépêche, dévore les pages les unes après les autres. Or, dans la mesure où je m’interdis d’arrêter un livre, de ne pas aller jusqu’au bout, il n’est pas rare que je lise plus rapidement un livre que je n’aime pas qu’un livre que j’aime. Je prend souvent le temps de déguster un livre particulièrement bien. Alors que si le livre est moyen, je me dépêche de le finir pour pouvoir en ouvrir un autre et vivre à nouveau ce moment de découverte que m’offrent les premières pages.

Si les premières fois sont des découvertes, ce sont aussi souvent des moments marquants, des moments qui restent ancrés en nous qu’ils aient été bons ou mauvais. Car la première fois, c’est la première impression. C’est ce qui nous donne envie ou non de répéter l’expérience, d’aller plus loin. Les relations humaines sont un bon exemple de l’importance des premières fois. Ainsi, on parle souvent du premier petit copain, du premier baiser, et même de LA « première fois ». Qui ne se souvient pas de ces évènements ? Qui ne les garde pas en mémoire au fond de lui, que ces évènements se soient bien ou mal passés ? C’est dire l’importance qu’on leur accorde. Nos relations futures dépendent en grande partie de comment ces premiers évènements ont été vécus. On garde la trace en nous de ce qu’il s’est passé à ce moment là.

Les premières fois, si elles ont une grande importance, ne sont pas tout, elles ne sont pas indépassables. Comme les premières impressions, elles peuvent nous donner de mauvais avis, de mauvaises directions. Elles ne sont qu’un moment dans notre longue vie. Si ce sont les moments que l’on retient le plus, parfois même que l’on chérit le plus, comme les débuts d’une idylle où tout semble parfait avant que les problèmes n’arrivent, les premières fois peuvent parfois nous induire en erreur, nous faire mal juger une personne, une action, voir un livre. C’est la qu’intervient la deuxième chance, que ce soit pour l’autre ou pour nous même. Se laisser une autre chance, d’être surpris, d’apprécier, d’aimer. ça fait partie des motivations qui me permettent de tenir ma résolution : ne jamais abandonner un livre. Mais ce que j’applique au livre, il est possible de l’appliquer à sa vie quotidienne et de laisser aux autres cette chance que je laisse à chaque livre.

Les premières fois sont des guides. Mais les guides peuvent se tromper. A nous de dépasser ces moments, de nous construire autour d’eux et surtout de ne pas les laisser nous détruire.

Mon avis est un peu différent de d’habitude. Il est peut être un peu plus abstrait que d’habitude, reflète un pensée un peu plus profonde, plus emplie d’histoire. Alors n’hésitez pas à me contredire, à laisser vos impressions sur les premières fois, sur leur importance ou non.

 

Gâtés lunaires d345060096b0e4d0b57d7a841211ed57Makina 

 

 

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Samarcande

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Titre : Samarcande

Auteur : Amin Maalouf

Edition : Le Livre de Poche

Parution : 1er janvier 1989

Pages : 376

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« Goutte d’eau qui tombe et se perd dans la mer,
Grain de poussière qui se fond dans la terre,
Que signifie notre passage en ce monde ?
Un vil insecte a paru, puis disparu. »

Voici un des quatrains composés par Omar Khayyam, célèbre intellectuel persan du XIe siècle dont Amin Maalouf nous conte l’histoire dans son roman Samarcande. Amin Maalouf nous plonge alors en Perse autour d’un livre : le Rubaiyat de Omar Khayyam, célèbre ouvrage comportant non seulement les quatrains de Omar, mais aussi son histoire, et l’histoire de ce livre. C’est Benjamin O. Lesage, dernière personne a avoir ce livre en sa possession avant qu’il ne sombre dans l’océan avec le Titanic, qui nous fait vivre les pérégrinations de ce livre à travers les époques.

Ce livre est magnifique. La première partie du roman nous plonge entièrement dans la Perse du XIe siècle. On se retrouve au milieu des mystères de l’Orient et ce grâce à l’écriture de l’auteur. Samarcande n’est pas le premier roman que je lis d’Amin Maalouf mais c’est le premier où je remarque vraiment la poésie dont est emplie son écriture. Les mots se lient avec douceur et magie, formant des ensembles poétiques, y compris dans la prose. C’est particulièrement visible dans les scènes d’amour qui parcourent le roman. Amin Maalouf rend ces scènes douces, grâcieuses, belles grâce à son écriture qui retranscrit parfaitement l’amour que l’on sent entre ses personnages.

J’ai eu un peu plus de mal à accrocher avec la deuxième partie du roman où l’on découvre les pérégrinations de Benjamin. Je ne comprennais pas vraiment où l’auteur voulait nous emmener avec cela. Jusqu’à ce qu’il arrive en Perse et que l’on découvre la différence entre la Perse de Omar et celle de Benjamin. J’ai adoré le discours politique derrière cette différence. L’aspect historique du roman m’a également beaucoup plue et touchée. L’Orient est une zone que je connais mal et Amin Maalouf retransmet bien les problèmes qui la parcourt et la mentalité qui la forme qui n’a pas changé entre les deux époques. Il montre la profondeur de cette mentalité, de ces habitudes, de ce qui fait un pays, une nation et j’ai trouvé cela très intéressant.

Samarcande est un roman poétique empli de philosophie, d’histoire et c’est ce qui m’a plue et touchée dans ce roman. ça m’a donné envie de lire encore et encore du Maalouf pour retrouver cette poésie et cette simplicité. Rien n’est gratuit dans les histoire d’Amin Maalouf, il y a toujours un fond de réalité, de critique, d’observation sur ce qu’est le monde aujourd’hui. Or c’est ce que je recherche dans la majorité de mes lectures.

Makina

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Star Wars, épisode VIII : Les derniers Jedi

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Titre : Star Wars, épisode VIII : Les derniers Jedi

Réalisateur : Rian Johnson

Date de sortie : 13 décembre 2017

Durée : 2h33

Nationalité : Américaine

Acteurs : Daisy Ridley, Mark Hamill, John Boyega, Adam Driver…

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« C’est en sauvant ceux qu’on aime que l’on gagnera »

C’est ce que de mémoire, Rose avance alors que Finn lui reproche de s’être mise en danger pour le sauver. Cette phrase est, pour moi, la plus belle du dernier film de la saga Star Wars : Episode VIII le dernier Jedi. On y retrouve la Résistance aux prises avec l’armée du Premier Ordre qui détruit peu à peu toute leur flotte. C’est alors que Poe envoie Finn et Rose chercher un craqueur pour désactiver le traqueur que le Premier Ordre a placé sur la vitesse de la Lumière de la Résistance, les empêchant de fuir. Pendant ce temps, Rey est sur l’île de Luke qu’elle tente de convaincre de devenir son maitre Jedi.

J’ai été très déçue par ce film. J’adore Star Wars et j’avais envie de retrouver l’ambiance de la guerre des étoiles. Mais je ne l’ai malheureusement pas retrouvée. Je n’ai pas réussi à entrer dans le film. Je suis restée loin à regarder les évènements s’enchainer.

Mon principal problème sur ce film, ce sont ses personnages. Particulièrement Luke que je n’arrive pas à comprendre. Je ne comprends pas comment le Luke des épisodes 4 à 6 a pu devenir cet homme aigri, frustré qui a perdu la foi. Ça ne colle tellement pas avec le Luke des épisodes précédents. Il ne peut pas tout abandonner comme cela. Il ne peut pas laisser la Résistance dans cette situation. Il ne peut pas devenir indifférent au sort de sa sœur et de toutes les personnes qui croient en lui.

L’autre personnage qui me pose problème c’est Ben Solo ou Kylo Ren. Ce personnage pourrait être tellement intéressant, voir le plus intéressant. Mais je reste sur ma faim à chaque fois. Le film ne nous donne pas assez d’éléments pour le comprendre, pour comprendre son histoire. Comment se fait-il que le fils de Leia et Han Solo passe du côté obscur ? Ça semble contraire à la logique. Il me faut une explication de son histoire pour comprendre cela et sans cette explication Kylo Ren est inintéressant, du moins pour moi. Si j’aime sa relation avec Rey, le film ne la pousse pas jusqu’au bout. Il nous donne des éléments, des fils, mais ne les tire pas. Sa relation avec sa mère m’intéresse également beaucoup. Mais de la même façon, on a des éléments, des bribes qui sont touchantes mais derrière plus rien…

J’ai également eu beaucoup de mal avec les décors, notamment ceux du vaisseau du Premier Ordre dans lequel je n’ai pas retrouvé ce que je connaissais des autres films. De la même façon, l’empereur Snoke est trop différent du Palpatine des épisodes précédents et je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi il l’a remplacé. J’ai par contre beaucoup aimé la planète que l’on voit à la fin. J’attendais ce retour sur des planètes différentes, sur ces planètes qui ont chacune leur histoire et leur système de fonctionnement. J’aurai aimé en avoir plus, mais j’étais déjà contente des deux que l’on découvre.

Sur le déroulement de l’histoire en elle même, je n’ai trouvé aucune originalité, aucune surprise. Je n’ai pas réussi à me plonger dedans, à aucun moment je ne suis entrée dans l’histoire. Du coup je n’ai remarqué que les problèmes, que les choses illogiques comme le sauvetage de Leia, ou l’arrivée de Rey, et de Luke pile au bon moment.

En définitive, j’ai trouvé ce huitième épisode long et peu original. Il n’y a pas eu de grandes découvertes ou de grand avancement dans l’histoire. Du coup on se doute de ce qu’il va arriver, de comment les scènes vont se passer, de comment tout va se terminer et je déteste ça. Star Wars VIII est une réelle déception qui ne me donne même pas envie de regarder à nouveau les autres épisodes pour me replonger dans la magie des six premiers opus.

Makina

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Une Vie

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Titre : Une Vie

Auteur : Guy de Maupassant

Edition : Le Livre de Poche

Parution : 1883

Pages : 247

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« On pleure parfois les illusions avec autant de tristesse que les morts. »

Des illusions, Jeanne en a beaucoup lorsqu’elle sort du couvent pour retourner habiter avec ses parents dans leur domaine des Peuples. Jeanne est une fille rêveuse qui trouve à la campagne tous les éléments nécessaire à ses rêveries. Elle mêne alors une vie tranquille entre balades et discussions avec ses parents. Mais sa vie et son cœur s’accélèrent lorsqu’elle rencontre le nouvel habitant du village : Monsieur le vicomte de Lamare. Guy de Maupassant nous fait alors découvrir cette rencontre ainsi que ses conséquences sur la vie de Jeanne dans son roman Une Vie.

J’ai beaucoup hésité avant de faire une chronique sur ce livre. Je ne me sentais pas vraiment légitime pour parler d’un livre faisant partie des classiques de la littérature française. Mais je l’ai tellement aimé que je trouvais dommage de ne pas vous le présenter.

Alors que je faisais une allergie à Maupassant et à tout ce qu’il avait pu écrire à cause de mes années de collège, j’ai adoré ce livre. Jeanne m’a énormement touchée. La suivre dans les jardins autour des Peuples, la voir évoluer avec ses pensées au milieu de la nature m’a émerveillée. Je me suis un peu retrouvée dans ses illusions, son ignorance, sa naïveté. Maupassant nous fait vivre cela de manière exceptionnelle, magique. Son écriture m’a emportée pendant toute la première moitié du bouquin. Je suivais l’évolution de Jeanne, de ses sentiments, de sa relation avec le charmant vicomte de Lamare.

Là où Maupassant est très fort, c’est qu’il nous fait sentir les choses sans nous donner toutes les informations. Ainsi, on sent assez rapidement que Julien (le vicomte de Lamare) n’est pas aussi parfait que ce qu’il semble. On sent que la vie de couple de Jeanne ne va pas être aussi idyllique qu’elle l’avait prévu. Mais on ne sait ni comment ni quand la situation va dégénérer. Maupassant crée alors chez nous quelque chose comme de l’intuition, un instinct qui nous pousse à nous méfier de Julien. C’est ce que j’ai adoré dans ce livre.

J’ai eu un peu plus de mal avec la seconde partie du livre. Je l’ai trouvé lente. Mais je pense que c’était le but. On sent ainsi la lassitude, l’ennui de Jeanne. De cette façon, pendant tout le livre, on est pleinement avec elle. On vit ses émotions, ce qui est génial quand elle rêve, qu’elle découvre l’amour, mais lorsqu’elle désespère, s’ennuie, c’est plus problématique.

En définitive, Une Vie est une grande surprise. J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre et particulièrement découvrir le personnage de Jeanne. J’ai enfin trouver un personnage qui m’a boulversée, ce que je cherchais depuis longtemps.

Makina

Délires Lunaires·Un Petit Bout de Moi...

Un Petit Bout de Moi #4 : Noël

En ce mois de décembre, il me semblait compliqué de faire un autre thème. D’autant que j’adore Noël. C’est un moment spécial de l’année pour nous, occidentaux et j’aime cette spécialité. Noël a une aura particulière et cette aura se reflète dans les livres que je lis ou les séries et films que je regarde.

☆ Livre

51JG3GpO3HL._SX303_BO1,204,203,200_.jpgPendant cette période de Noël, j’adore sortir de la réalité, partir vers de nouveaux horizons. Il y a un auteur qui me permet cela : Juliette Benzoni. J’adore les livres historiques où l’on découvre les traditions de notre passé sur fond de romance. C’est le genre d’histoire qui me transporte assez rapidement et Juliette Benzoni excelle dans ce genre d’histoire.

 

 

 

Manga

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Ludwig Révolution est un manga en quelques tomes qui reprend des contes et les adapte. Les contes étant pour moi définitivement liés à Noël, ce manga est parfait pour cette période. Je ne crois pas avoir lu tous les tomes, mais j’avais beaucoup aimé l’idée. On y suit un prince, cherchant son âme soeur, il rencontre alors tour à tour les princesses de différents contes. Mais ces princesses ne ressemblent pas tout à fait à celles que l’on connait. Ce que j’avais beaucoup aimé, c’est que l’on découvre également des contes d’autres pays, des contes que je ne connaissais pas.

 

Série

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Gilmore Girl est une de mes séries préférée. Elle me rappelle mon enfance, lorsque je me réfugiais dans la chambre de mes parents pour la regarder avec ma maman. Je me souviens des épisodes de Noël, où l’on voyait la mère et la fille se balader sous la neige. J’ai rêvé de ces balades. Je les trouvais tellement belles toutes les deux et le paysage tellement exceptionnel, surtout pour une fille du sud comme moi qui n’est pas habituée à la neige.

 

 

 

☆ Film 

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Grand classique du cinéma et des films de Noël, Sissi est définitivement le film que je ne peux m’empêcher de regarder lors de mes vacances de Noël. J’adore me replonger dans l’histoire incroyable de cette impératrice d’Autriche. J’aime redécouvrir les palais de Vienne, Schönbrun et les autres, retrouver les grandes robes qui m’ont tant fait rêver.

 

 

 

 

Musique

Si je ne suis pas très musique de Noël, j’ai tout de même certaines chansons que j’aime écouter à cette époque de l’année. My Way de Frank Sinatra en fait définitivement partie.

☆ Mon avis

Noël est une fête importante pour les Occidentaux. Elle marque tout le mois de décembre de son emprunte, est le centre de nos vacances scolaires. Noël fait parti des moments repère de l’année. On l’attend lorsque l’on est enfant et on continue de l’attendre plus grand. On voit alors les villes se parer de décorations, de lumières. J’aime cette importance qu’a Noël pour nous.

Noël est pour moi définitivement attaché à mon enfance. Je me revois préparer la maison pour Noël, attendre avec impatience l’arrivée de ma famille pour faire la fête et surtout ce moment où l’on descend en pijama le lendemain matin pour découvrir les cadeaux que le Père Noël a déposé pour nous. Même si j’ai grandi depuis, Noël continue à être ça pour moi. Alors oui je ne crois plus au Père Noël, je dois moi aussi faire des cadeaux. Mais je garde cette impatience avant de descendre découvrir mes cadeaux.

Noël est pour moi avant tout une fête de famille. C’est ce moment provilégié de l’année, où toute ma famille se réunit autour d’une immense table et où l’on passe la journée à manger, boire et discuter. Cette partie qui m’intéressait peu enfant et désormais la plus importante pour moi. J’ai hâte tous les ans de retrouver ma famille autour de cette table, de découvrir les mets incroyables que je vais déguster pendant la journée. C’est ce partage avec ma famille et les autres qui représente le mieux Noël pour moi. C’est ce moment où les plus jeunes se retrouvent au contact des anciens, où chacun apprend à l’autre et le rend heureux de partager cela ensemble.

Noël est enfin la fête de la générosité. L’image du Père Noël le représente assez bien d’ailleurs. Le Père Noël, c’est celui qui donne gratuitement. Or, c’est l’idée des cadeaux de Noël, recevoir simplement sans savoir de qui cela vient et donner de la même façon. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai longtemps cru au Père Noël et qu’il reste un personnage important pour moi, même si je sais désormais que ce sont mes parents les Père Noël.

Ce sera tout pour ce topic sur Noël. Quand est-il pour vous ? Que représente Noël pour vous ? Qu’aimez vous faire à cette période ?

Joyeux Noël à tous ^^.

Gâtés lunaires.     d345060096b0e4d0b57d7a841211ed57Makina 

 

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Hush Hush T.1

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Titre : Hush Hush

Auteur : Becca Fitzpatrick

Edition : Pocket jeunesse (PKJ)

Parution : 3 mars 2011

Pages : 384

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« L’Archange, murmurai-je en jetant un regard en arrière tandis que le train reprenait son ascension. 
Cela vient du grec et signifie « les anges plus puissants ».
Sa voix trahissait une certaine suffisance. 
Plus ils sont hauts, plus dure est la chute. »

Les anges. Ce sont ces créatures mystiques que Becca Fitzpatrick nous propose de découvrir dans sa série Hush Hush. On rencontre dans ce premier tome Nora, élève modèle qui a perdu son père il y a un an et vit désormais seule dans la maison familiale, sa mère étant souvent en déplacement. Sa vie va changer le jour où son professeur de biologie décide de changer les binomes. Nora est alors obligée de quitter sa meilleure amie Vee pour Patch, son nouveau partenaire. Incroyablement beau, mystérieux, Patch cherche rapidement à provoquer Nora qui développe alors des sentiments contradictoires à son égard. En plus de cela, elle découvre qu’elle est suivie par une homme portant un masque de ski. Qui peut donc être cet homme ? Et qui est réellement Patch ?

J’ai lu ce livre en lecture commune avec Eithne de Livraddict. Je voulais le lire depuis un bon moment, depuis qu’il est sorti en fait. Mais je n’avais jamais pris le temps de le faire. J’ai été très déçue… Notamment parce que je voulais vraiment le lire !

Si j’ai voulu lire ce livre, c’est que j’aimais l’idée qu’il tourne autour d’anges. C’est une créature que l’on voit peu dans les roman fantasy et j’avais très envie de les découvrir. Sauf qu’ils n’arrivent que dans la fin du roman. On sent qu’il y a quelque chose de fantastique dans ce qu’il arrive à Nora, mais elle ne découvre ce que c’est que dans les soixante-dix dernières pages du livre. La majorité du roman est donc une simple romance adolescente pas forcément très bien faite.

En plus de cela, j’ai eu beaucoup de mal avec Nora. Elle est trop caricaturale de la fille parfaite qui rencontre un garçon qui la fait sortir de son cocon. Elle n’a aucune force particulière. Peut être un peu de courage, que je rapprocherais plus de la bêtise. Elle est censée être intelligente, mais elle met un temps fou à comprendre ce qu’il se passe. J’avais déjà compris qui était Patch, et qui était l’homme en noir qu’elle n’en avait aucune idée. Sa relation avec Patch m’a également posée problème. Elle se méfie de lui mais ressent quelque chose pour lui. Ok jusque là ça ne me dérange pas outre le fait que c’est quelque chose de vu et revu. Le problème c’est que ça n’avance pas ! Ou alors quand ça avance finalement on ne comprend pas pourquoi.

Patch ne m’a malheureusement pas beaucoup plus emballée. Le personnage est sympa, mais on ne comprend pas son revirement d’intentions envers Nora, pourquoi tombe t-il aussi amoureux alors qu’elle ne fait que le repousser ?

Mais c’est avec Vee que j’ai eu le plus de mal. Je la trouve inutile. Elle rajoute simplement de la gaminerie au roman. Elle n’est ni drôle, ni vraiment décalée, ni un véritable support ou blessure pour Nora. Je l’ai trouvé idiote et elle tire plus Nora vers le bas qu’autre chose, du coup je ne comprends pas son rôle de meilleure amie…

Hush hush est donc une grosse déception. Si je vais lire le deuxième tome histoire de voir si avec l’arrivée du surnaturel l’histoire me plait un peu plus. Mais je ne sais pas si j’irai plus loin…

Makina