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Gone T.5 : La Peur

La-peur

Titre : Gone T.5 : La Peur

Auteur : Michael Grant

Edition : Pocket Jeunesse

Parution : 8 novembre 2012

Pages : 504

2-notation

« Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Mais dans l’obscurité, celui qui tient une bougie est une cible. »

C’est ce que se répète Sam alors qu’il erre dans la Zone à la recherche de ses compagnons. Dans ce cinquième tome de la série Gone, Michael Grant nous propose de retrouver les enfants dans une des heures les plus sombres de leur aventure dans la Zone. Que ce soit à Perdido Beach ou près du lac où Sam a établi une nouvelle ville, les enfants s’organisent. Ils ont repris une vie à peu près normale et ont enfin la paix. Mais une tâche noire commence à apparaître sur la barrière de la Zone et menace de recouvrir tout le dôme et ainsi de plonger les enfants dans une nuit éternelle.

J’ai eu beaucoup de mal avec ce cinquième tome. C’était Diana qui m’intéressait le plus, elle et son enfant. Je me demandais comment elle allait vivre sa grossesse en tant que jeune fille de quinze ans. Mais ce n’est pas l’angle que choisi l’auteur. Certes Diana et son enfant sont au centre du bouquin, mais pas pour les raisons que j’aurais aimé. Je m’attendais à une réaction de la part de Caine face à cet enfant. Mais rien. Il reste à Perdido Beach sans s’occuper de Diana. L’enfant devient important seulement parce que le gaïaphage veut sans servir. Du coup on a le droit à quelques pensées de Diana sur sa grossesse, sur sa prochaine maternité, on comprend que l’enfant est important pour elle, mais rien de transcendant.

Dans l’organisation des enfants, on retrouve Sam aux prises avec les même problèmes que dans les tomes précédents. La seule grosse différence est la mise en valeur de Albert. Tout le monde comprend dans ce tome que le vrai dirigeant de la Zone c’est lui : l’homme d’affaire, celui grâce à qui les enfants mangent. Le pouvoir de l’argent, des ressources, voilà ce qu’incarne Albert, le capitalisme à l’état pure. Ce tome en montre les limites. Albert n’est pas un leader. Il a le pouvoir, fait faire ce qu’il veut aux enfants grâce à son pouvoir. Mais ce n’est pas lui qui les défendra, qui risquera sa vie pour eux. Albert n’a aucun courage. J’ai bien aimé cette critique, mais pas les conséquences que cela a sur l’histoire. J’ai trouvé que c’était trop tourné pour isoler Sam, pour lui causer des problèmes, pour qu’une fois encore, les enfants soient au bord du drame.

Je ne reviendrais pas sur l’histoire, c’est la même chose que dans les tomes précédents. L’apparition de l’extérieur dans le récit m’a plu. J’ai bien aimé découvrir Connie Temple et voir comment vivaient les parents, les informations qu’ils avaient. Mais ça m’a donné beaucoup trop d’indices sur la fin, qui du coup ne m’a pas surprise. Malgré tout, le dénouement de l’histoire apporte quelque chose et nous ammène gentillement vers la fin de la série.

En définitive, ce tome est une transition, une transition vers la fin, mais une transition en trop. Il n’apporte pas grand chose à part accentuer ma fatigue du schéma répétitif de l’histoire. J’ai hâte de finir cette série et de ne plus en entendre parler.

Makina

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Cosmétique de l’ennemi

Titre : Cosmétique de l’ennemi41FZ03V6FuL

Auteur : Amélie Nothomb

Edition : Le Livre de Poche

Parution : 15 mai 2003

Pages : 1204-notation« Que me demandez-vous, au juste ?
– De m’écouter.
– Il y a des psy, pour ça.
– Pourquoi irais-je chez un psy quand il y a des aéroports pleins de gens désœuvrés tout disposés à m’écouter ? »

C’est de cette façon que Textor Texel aborde un inconnu dans un aéroport. Coincé à cause du retard de son avion, Jérôme Angust avait prévu de lire tranquillement lorsque Textor Texel est venu l’embêter. A partir de ce moment là, Jérôme ne pourra plus se débarrasser de l’intru, et ce, jusqu’à la fin

J’étais ravie en prenant ce livre de retrouver Amélie Nothomb et son écriture toute particulière. J’avançais rapidement dans les pages et dans l’histoire, lorsque je me suis rendue compte que tout le livre n’était qu’un long dialogue. J’ai adoré l’idée. On assiste à une conversation ininterrompue, subie pour l’un, qui nous emmène à la découverte de l’autre. En effet Textor Texel est un original qui ne cache rien de sa marginalité, il l’assume même pleinement et nous raconte son histoire, entrecoupée des réactions cyniques de Jérôme.

Je me suis retrouvée assez rapidement happée par le livre et ce en grande partie grâce au dialogue dont il est constitué. J’avais l’impression de rater quelque chose en posant le livre, comme si j’interrompais quelqu’un au beau milieu d’un discours, d’un raisonnement. On suit ce match de ping-pong qui s’installe entre les deux personnages sans pouvoir s’arrêter. Les informations arrivent à une cadence parfaite, nous menant de surprise en surprise, jusqu’à la surprise finale.

Amélie Nothomb réussit encore une fois avec Cosmétique de l’ennemi, à me transporter dans son monde. Elle me mène à la baguette et je redeviens une enfant crédule entre ses lignes, pour me réveiller d’un seul coup à la fin ; un vrai délice !

Makina

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Gone T.4 : L’épidémie

Titre : Gone T.4 : L’épidémiecouv33852848

Auteur : Michael Grant

Edition : Pocket Jeunesse

Parution : 2 avril 2015

Pages : 552

3-notation

« Il n’y avait qu’un seul dieu dans la Zone. Ce dieu-là était un enfant malade allongé sur un matelas sale dans une école abandonnée. »

Vous aurez certainement reconnu Pete dans la citation, le petit frère autiste de Astrid qui devient de plus en plus important au fil des livres. Dans ce quatrième tome de la série Gone de Micheal Grant, nous retrouvons les enfants de la Zone après la colère du petit Pete qui pendant quelques secondes a fait disparaître la barrière. Les enfants se remettent peu à peu de la disparition de Marie et du retrour de Drake. Mais un nouveau problème arrive rapidement : le manque d’eau.

J’ai bien aimé ce quatrième tome, on retrouve un nouveau leader : Edilio. J’aime beaucoup ce personnage. Il est loyal, droit, fort, admirable. Depuis le début je me dis qu’il ferait un excellent leader. Mais comme ce tome nous le montre, Edilio n’est pas un leader. Il est l’homme bon et droit par excellence, mais être le seul à prendre les décisions ne lui plait pas du tout. Il fait de son mieux, mais on sent que ce n’est pas ça, pas parce qu’il est mauvais, mais parce qu’il n’en a pas envie, qu’il ne se sent pas de taille. De part son caractère, il me fait beaucoup pensé à Ned Stark de Game of Thrones, or Georges R.R. Martin s’est fait un plaisir de nous montrer qu’être loyal, droit, honorable ne suffisait pas pour gouverner. J’ai un peu la même sensation ici. Edilio est un homme génial, mais ce n’est pas suffisant.

Ce tome est pour moi un tournant important dans l’histoire, tous les personnages vivent un changement profond qui va influencer la suite de l’histoire. Astrid tout d’abord qui n’en peut plus des responsabilités et surtout de son frère qu’elle ne sait plus pourquoi elle protège. J’ai bien aimé la voir hésiter face à l’attitude à adopter avec son frère, surtout au début, ensuite j’ai trouvé ça un peu long, un peu gamin. J’avais l’impression que ça n’avançait pas. On savait où elle allait, et on savait qu’elle n’allait pas dans la bonne direction. Sam prend également une autre dimension. Il comprend enfin qu’il a besoin d’action, besoin du pouvoir aussi d’une certaine façon, sinon il s’ennuie. Sam est fait pour diriger. Pas seul, mais fait pour diriger tout de même. Ce tome nous le montre et surtout le lui montre.

Mais ce que j’ai préféré c’est la relation entre Caine et Diana. Diana est un personnage qui me touche depuis le début. C’est la seule qui est parfaitement consciente de ce qu’elle est. Certainement un peu plus mature que les autres, elle n’a aucune illusion sur elle même ou sur les autres. Elle sait qu’elle fait les mauvais choix, que Caine restera Caine et ne l’aimera jamais de la façon dont elle le veut, mais elle sait également que c’est ce qui l’attire. Elle a beau tenter de faire changer Caine, elle n’y arrive pas. Mais elle espère tout de même et j’ai trouvé ça beau. La fin me remplit d’espoir pour elle.

Pour le reste de l’histoire, Drake en est à nouveau le centre. Méchant par excellence, il a cette fois ci une armée d’insectes géants à sa disposition. Mais comme dans tous les tomes, il est stoppé in extremis dans sa destruction de Perdido Beach. Et comme à chaque fois, les enfants l’arrêtent un peu par hasard, sans réussir à en finir définitivement avec lui. Ce schéma me fatigue. Il n’y a plus de surprise, plus d’intérêt. D’autant que Drake n’apporte plus rien en tant que personnage. On le connait, on sait très bien comment il fonctionne, il ne changera pas et il n’est pas assez complexe pour m’intéresser pendant quatre tomes. Au contraire de Caine qui est beaucoup plus torturé, beaucoup plus machiavélique, Drake n’est qu’une grosse brute qui aime faire souffrir les autres. Je ne vois plus l’intérêt de l’avoir dans l’histoire.

En définitive, ce tome quatre est un peu lourd de part la répétition du schéma de l’histoire, mais il nous donne de nouvelles informations assez intéressantes et nous promet du changement dans l’organisation de la société de la Zone ce que j’adore.

Makina

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Wonder Woman

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Titre : Wonder Woman

Réalisateur : Patty Jenkins

Date de sortie : 7 juin 2017

Durée : 2h21

Nationalité : Américaine

Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen…

4-notation

« To be human is to love. »

C’est ce que Wonder Woman va apprendre dans le film, sorti le mois dernier, qui lui est consacré. Wonder Woman c’est ce super héros au féminin qui fait partie de la Ligue des Justiciers des DC Comics et qui a toujours été pour moi le pendant féminin de Superman. On découvre dans ce film ses origines et son histoire. Diana, de son prénom, est une jeune amazone qui est élevée par ses semblables dans une île coupée de notre monde. Redoutables guerrières, les amazones sont des créatures surnaturelles créées par Zeus afin de combattre son fils : le Dieu de la guerre Adès. Mais lors de son rituel d’initiation, Diana défait pour un temps la barrière protégeant l’île des humains. Elle sauve alors un jeune aviateur américain qui change sa vie et la plonge dans les horreurs de la première guerre mondiale.

Je ne suis pas vraiment fan des films d’action et de super héros, notamment à cause de leur côté trop pro-américain, sans aucune nuance qui m’insupporte. Pourtant je tenais à aller voir ce film. Certainement à cause de la figure féminine de l’héroïne. Et j’ai eu bien raison ! Je me suis régalée du début à la fin. Je ne connaissais absolument pas le personnage de Wonder Woman. Et j’ai été agréablement surprise par elle, avec qui j’ai complètement accroché, mais aussi par l’histoire qui pour une fois apporte de la nuance au côté pro-américain. Et une très belle nuance !

J’ai particulièrement aimé le passage sur son enfance. J’aime beaucoup tout ce qui est mythologie, particulièrement la grecque et j’ai été servie. Ça m’a donné envie de m’y intéresser à nouveau, de redécouvrir les dieux grecques et les créatures qui leur sont affiliés telles que les amazones. Les images de l’île sont d’ailleurs particulièrement belles et m’ont complètement transportée.

Ce passage m’a d’autant plus plu que je le trouve important pour comprendre le personnage de Diana. Elle est façonnée par son enfance où elle n’a été entourée que de femmes. La voir évoluer dans la société européenne des années 1910, entièrement dominée par les hommes, en est d’autant plus comique. Mais son éducation lui a apporté bien plus qu’une haute idée des femmes. Diana a appris à se battre chez les amazones, à donner le meilleur d’elle même. Elle est déterminée, voir tétue, tout cela mêlé à une innocence du à son ignorance de ce qu’est l’homme, en tant que mâle. Et c’est ce mélange qui la rend attachante.

Son répondant masculin est également attachant mais c’est bien elle l’héroine du film et elle prend tellement de place que j’ai peu fait attention aux autres personnages bien qu’ils aient tous un intérêt.

Même si Diana s’est forgée dans la société idyllique des amazones, notre monde, le monde des humains va lui apprendre beaucoup de choses. C’est ce qui fait que ce film est intéressant. Il a une morale. Et une belle morale. Une morale qui rend honeur à ce que nous sommes, nous les humains et à ce dont nous sommes capable de faire. Certes on retrouve l’idée beaucoup vue que les humains sont capables du pire comme du meilleur. Mais le film rajoute quelque chose. Croire. Voila ce que rajoute le film : il faut y croire. Même si l’on est déçu, même si l’humain est décevant, si l’on ne croit pas qu’il peut être bon, il ne le sera jamais. J’ai trouvé ça magnifique.

Wonder Woman est donc un très bon film d’action et de super héros. Il m’a donné envie de redécouvrir les héros de DC et de Marvel, voir même de me mettre aux Comics. J’ai passé un très agréable moment à le regarder et attend avec impatience une suite aux aventures de l’héroine.

Makina

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Gone T.3 : Mensonges

Mensonges

Titre : Gone T.3 : Mensonges

Auteur : Michael Grant

Edition : Pocket Jeunesse

Parution : 5 juin 2014

Pages : 504

3-notation

« Un jour, le monde n’aura plus besoin de héros. Le vrai héros sait quand s’effacer. »

C’est ce que la mère de Sam lui dit par l’intermédiaire de Orsay, la Prophétesse qui peut voir les rêves des personnes autour d’elle. Ainsi, elle dit pouvoir entrer dans les rêves des personnes de l’autre côté de la paroi et transmettre leurs volontés aux enfants de la Zone. Pendant ce temps, les enfants de la Zone continuent à s’organiser. Mais les problèmes se multiplient, entre Zil et sa bande des Humains qui souhaitent rendre le pouvoir à ceux qui n’en ont pas et la découverte d’Edilio et de Sam d’une tombe vide. Michael Grant nous ramène avec ce troisième tome de Gone dans la Zone et ses mystères.

J’ai été surprise au début de ce tome par l’instauration du Conseil par les enfants, nouveau mode de gouvernement. Je pensais qu’ils garderaient Sam en leader et que le livre mettrait en avant les progrès qu’il fait dans ce rôle. Mais l’auteur décide de nous présenter un nouveau leader. J’ai adoré ça, car il nous montre ainsi que son héros n’est pas parfait. Sam a d’énormes qualités, mais ce n’est pas un bon chef et Michael Grant l’admet, sans essayer de transformer radicalement son héros. J’ai trouvé ça très réaliste. C’est d’ailleurs une des grandes force de la série pour moi ; cette réflexion sur le bon gouvernement, réflexion que l’on retrouve dans Game of Thrones par exemple.

C’est au tour d’Astrid de diriger la Zone. Cette fois ci, elle est présidente du Conseil qui l’aide dans ses décisions, mais c’est tout de même sur elle que repose les grands choix de gouvernement. Comme Sam, elle se rend rapidement compte de la difficulté du travail qui l’attend. Prendre des décisions qui impactent la vie des autres n’est pas facile. Astrid représente l’intellectuelle au pouvoir. Elle veut tout raisonner, trop bien faire d’une certaine façon. Elle est donc beaucoup trop lente à agir ce qui pose des problèmes. En bonne intellectuelle, elle cherche à instaurer des règles, un régime stable, permanent. Mais leur situation est loin d’être normale. Michael Grant nous montre ici que tout gouvernement a besoin de mesures d’urgence, de mesures exceptionnelles pour faire face à des situations exceptionnelles.

Le déroulement de l’histoire est assez intéressant. On se doute de certaines choses mais j’étais loin d’imaginer tout ce qui allait se passer. L’intrigue avance à un bon rythme sauf lorsque l’on arrive à la fin. Tout se passe vite, trop vite, tout se rejoint et s’emmele. J’ai trouvé la fin un peu tirée par les cheveux, un peu baclée. Tout se règle beaucoup trop facilement. On retrouve le même schéma que dans les tomes précédent, où d’un seul coup tout s’éclaire pour les personnages principaux, Sam et Astrid en particulier, et ils arrivent miraculeusement à sauver la Zone et les enfants qui y vivent. Je commence à en avoir sérieusement marre de ce schéma.

J’ai par contre beaucoup aimé la place grandissante laissée aux personnages secondaires. J’aime beaucoup Jack, Dekka et Brianna qui se dévoilent petit à petit. Dans tous les tomes, ils ont pris de plus en plus d’importance et ça me change de Sam et Astrid.

En définitive, ce tome est intéressant mais il est un peu répétitif dans le schéma ce qui commence à faire beaucoup au bout du troisième tome. La fin laisse apparaître un nouvel espoir, celui d’apprendre enfin l’origine de la barrière et de la détruire une bonne fois pour toute.

Makina

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TAG : Les Belles Couvertures

Bonjour à tous ! Me revoila pour un nouveau TAG ! Merci à La Récolteuse de Mots pour cette désignation ! Vous pouvez cliquer sur son nom pour aller voir ce qu’elle a fait et découvrir en même temps son blog ;).

1) Quel livre de votre bibliothèque a, selon vous, la plus belle couverture?

Les-ames-croisees

J’ai eu beaucoup de mal à choisir pour cette première question. Mais finalement, c’est la couverture du dernier Pierre Bottero qui m’a séduite.

2) Quel livre vous fait très envie à cause de sa belle couverture ?

Premonitions

Je crois que j’ai acheté le livre à cause de la couverture. Cette jolie rousse vêtue tout de noir m’avait attiré. J’adore également les tons violets de la couvetures et la dentelle sur le côté.

3) Citer un livre dont la couverture française est, selon vous, plus belle que la couverture VO.

Bon la différence n’est pas énorme certes, mais la couverture VO ( à droite) me fait peur, alors que je trouve l’oeil de la couverture VF très beau.

4) Citer un livre dont la couverture VO est, selon vous, plus belle que la couverture française.

 

J’ai vraiment beaucoup de mal avec la couverture VF de toute la série Divergente et c’est certainement pour cela que je les ai lu en ebook et pas en version papier !

5) Citer un livre dont la couverture reflète parfaitement le roman.

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On retrouve bien dans cette couverture la forme de pomme connue et qui rappelle celle de Blanche Neige. Mais on y retrouve le poison dans les volutes noires du flacon.

6) Citer un roman dont la belle couverture n’a aucun rapport avec l’histoire.

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J’aime beaucoup le message de cette couverture. Ces oiseaux de papiers qui s’envolent de la main, ça m’inspire. Je ne reviendrai pas sur le livre, j’en ai suffisamment parlé.

7) Citer un livre avec une belle couverture minimaliste.

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C’est peut être ma couverture préférée, du moins dans les livres de ma bibliothèque. Je la trouve simple, épurée. Et en même temps ce papillon pris dans la glace est tellement beau.

8) Citer un livre avec un belle couverture qui a plein de détails.

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La fameuse série Tsubasa Reservoir Chronicles des Clamp. J’adore le travail de ce groupe d’auteur. Elles font toujours des manga incroyables et leurs couvertures sont pleines de détails comme leurs dessins.

9) Citer un livre avec une belle couverture qui fait apparaître au moins un visage.

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J’aime beaucoup cette couverture. Elle me fait complètement voyager, tout en montrant le danger, l’urgence. Toute la série Océania est d’ailleurs fantastique.

10) Citer un livre avec une belle couverture qui est majoritairement de votre couleur préférée.

La-memoire-de-Babel

Vous l’aurez compris, ma couleur préférée est le vert. Cette couverture rend bien hommage à cette couleur. J’adore tous les petits détails de la tour aussi. Je n’ai plus qu’une hâte : commencer ce bouquin !

11) Citer un livre avec une belle couverture dont le visuel est un dessin

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Forcément quand on parle de dessin, je pense au manga. Donc voila un de mes mangas préféré avec dessus mon personnage préféré : le petit Natsume. J’adore cette couverture et la tendresse que l’on lit dans les yeux de la maman de Natsume.

C’est déjà fini pour ce deuxième TAG. Et pour la première fois, j’ai décidé de taguer d’autres personnes ! Ce sera donc la petite tortue Lyra Books, avec Cocomb3 du blog Critiques d’une lectrice assidue, et enfin Dévolivre ! Bonne chance à vous !

Makina

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Ce qui nous lie

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Titre : Ce qui nous lie

Réalisateur : Cédric Klapisch

Date de sortie : 14 juin 2017

Durée : 1h54

Nationalité : Française

Acteurs : Pio Marmai, Ana Girardot, François Civil…

aude-blog

« L’amour, c’est comme le vin. »

C’est ce qu’avance Jean, jeune vigneron qui revient dans sa bourgogne natale, 10 ans après avoir tout quitté pour faire le tour du monde. Il arrive chez lui alors qu’il n’a plus donné de nouvelles à sa famille depuis 4 ans et 11 mois, afin de voir son père malade. Mais quelques jours après son arrivée, son père décède, laissant ses trois enfants seuls pour s’occuper du domaine familial, avec sur le dos 500 000€ de frais de succession qu’ils n’ont absolument pas les moyens de payer. Trois options s’offrent alors à eux : vendre la maison, une partie des vignes ou le domaine entier.

J’ai adoré ce film. Je voulais aller le voir depuis un moment car je me sentais proche du jeune homme parti faire le tour du monde et qui revient finalement 10 ans après. Je me demandais comment les autres allaient réagir, s’il allait réussir à reprendre sa place ou s’il finirait par être rejeté par ceux qu’il a abandonnés. Je pensais que le film tournerait autour de ce retour, mais pas vraiment et d’une certaine façon tant mieux.

Ce qui est au cœur du film, c’est la fratrie. On suit tour à tour les trois jeunes gens et on découvre peu à peu leurs faiblesses héritées de leur enfance. L’ainé, Jean est celui sur qui échouaient toutes les responsabilités et qui ne l’a pas supporté. Il ne se sentait pas aimé par son père, et c’est pour cela qu’il est parti. Juliette a quant à elle du mal à s’affirmer. Elle a toujours été dans l’ombre de son père et de son grand frère et a donc tendance à suivre les avis des autres alors qu’au fond , elle sait très bien ce qu’il faut faire et ce qu’elle veut faire. Et enfin Jérémy, le petit dernier, a toujours été traité comme le petit justement dont il fallait s’occuper, à qui on ne laissait pas tout faire. Il a lui aussi du mal à s’affirmer, mais on le sent surtout souffrir d’une mise à l’écart. Il a peur d’être rejeté, de ne pas faire parti du groupe et on retrouve parfaitement cela dans sa relation avec la famille de sa femme.

Même avec leurs faiblesses, ils arrivent chacun à avancer, à vivre. Mais ce que j’ai trouvé particulièrement beau c’est qu’ils ne se surpassent que lorsqu’ils sont ensemble. Au début du film, ils compensent chacun les faiblesses des autres, mais à la fin, ils réussissent tous les trois à se sublimer et à effacer ces faiblesses qui résultaient de leur enfance, comme s’ils devenaient pleinement adultes à ce moment-là, pleinement libres. J’ai trouvé cela tellement vrai et touchant. On vit tous avec les forces et les faiblesses que nous a apporté notre éducation et on arrive très bien à avancer et à vivre avec. Mais si l’on veut combattre ces faiblesses, si l’on veut se surpasser, on n’a pas d’autres choix que de se confronter à nouveau à notre enfance et de s’occuper des blessures que l’on a eu à ce moment-là. C’est ce que le film montre pour moi.

Toute l’histoire se passe au milieu des vignes. J’ai adoré découvrir ce monde-là, qui fait partie intégrante de la France, de notre culture et de notre mode de vie. Le film nous montre chaques étapes de la création du vin, en commençant par les vendanges, jusqu’à la mise en bouteille. J’ai beaucoup appris grâce à toutes ces scènes sur la fabrication du vin. Mais j’ai surtout découvert le travail énorme que c’était que de s’occuper d’un domaine. Il faut être toute l’année dans les vignes pour leur permettre de continuer à faire du bon raisin mais également dans les caves pour vérifier que le processus de fabrication se passe bien. C’était très intéressant.

Ce qui nous lie est un film magnifique, touchant, envoutant qui nous parle de nous. Il touche notre culture, mais également ce que nous sommes, et ce que nous voulons être. Il nous montre comment avancer et dépasser nos faiblesses et surtout il nous montre que nous avons besoin des autres, que seul on n’avance pas. La fin est magnifique, parfaite. Ce n’est absolument pas ce à quoi je m’attendais, c’est encore mieux.

Makina